31.08.2009
Choix
Dans un an, normalement, si tout va bien, je retravaillerai, à partir du 1er août. Je réfléchis donc dès maintenant à ce que je pourrais faire. Je vois deux possibilités : correspondant local de presse, ou agent immobilier. Des deux options, je n'arrive pas à trancher. J'aime l'écriture. J'adore les maisons, les appartements. Il y aurait un inconvénient à devenir correspondant de presse : la précarité. Les salaires sont faibles. Il me faudrait un complément d'aah. Mais les revenus d'agent immobilier peuvent aussi être faibles, si on n'est pas salarié. Pour correspondant de presse, je suivrais une formation : un atelier de photo, à la mjc, et un cours au CNED. Tout cela a un coût, 163 et 592 euros. Ce n'est pas rien. Pour agent immobilier, je me formerais en autodidacte, par des livres, par l'étude de textes de lois sur internet. Tout va dépendre de savoir si je peux m'inscrire à l'atelier photo. J'y vais dès l'ouverture des bureaux, et le début des inscriptions, lundi prochain. Si je peux m'inscrire en photo, alors je pense que je m'inscrirai au cned, au cours de journaliste par correspondance, et le choix sera fait. S'il n'y a pas de places à l'atelier photo, je laisserai tomber le projet de correspondant, et je m'orienterai vers l'immobilier. Je serai fixé dans huit jours.
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29.08.2009
Nouvelles humeurs
Je me suis levé ce matin à 9 h 00. J'aurais pu être inquiet, car j'avais beaucoup de choses à faire. Mais j'allais bien. J'ai donné à manger aux poissons, pris mes médicaments, déjeuné, envoyé des emails, consulté la presse. Puis je me suis préparé, douché et habillé. J'ai repassé mes sept chemises. Puis j'ai changé les draps de mon lit. Je n'avais pas l'aquarium à nettoyer. Je l'avais fait hier. J'ai préparé le repas, pâtes, poulet froid, yaourt, poire. Le facteur est passé. Je n'avais que mon journal. J'ai mangé. J'ai fait la vaisselle. Je vais maintenant faire ma demi-heure de vélo, puis je vais aller faire des courses. Philippe vient manger demain midi avec sa mère et sa tante. Il me faut de la mâche, un rôti de porc, des haricots verts. En dessert, je servirai de la crème Mont Blanc au chocolat. Il faut que j'achète des biscuits. Puis je vais chez mes parents. Je vais lire, et dîner avec eux. Je vais leur acheter des bulots et des crevettes. Je vais bien dans la journée. Il m'arrive même d'avoir des moments d'excitation qui ressemblent à des épisodes hypomaniaques. Et puis le soir, je m'effondre, dans une profonde dépression.
13:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.08.2009
Humeurs
Il est 19 h 00. Je réfléchis à l'avenir. Je me dis qu'un jour je retravaillerai. Je réfléchis à ce que je pourrais faire, comme souvent. Je vais sur les sites d'offres d'emploi, pour chercher des idées. Je réfléchis aux formations. Je regarde sur différents sites spécialisés. Je ne trouve rien qui m'inspire. Je vais sur le site du CNED. Je trouve une formation de photographe. Je suis emballé. Je télécharge la documentation. La formation est validée par l'ANPE. Il faudrait que je me réinscrive. Je trouve également une formation d'écrivain public. J'avais songé à faire ce métier, il y a quelques années. Je télécharge les informations. Je réfléchis au projet. Je suis très énervé, soudain. Je me vois écrivain public, gérant mon affaire. Je dîne. Je suis très excité. Je réfléchis à l'avenir. Je me vois devant mon ordinateur, écrivant des biographies. Je me vois devant mes clients. Je me vois suivre la formation au CNED. Ce serait à mes frais. Il est 20 h 15. Je consulte le site du CNED. Et puis soudain ça ne va plus. Je sens le désespoir m'envahir. Je ne vais pas bien. Mon humeur brusquement change, passe du tout au tout. Je me sens sombrer dans une profonde dépression. Je n'ai plus du tout envie de devenir écrivain public. Je sens l'angoisse qui monte. Je pense à la mort. J'éteins l'ordinateur. Je me couche. Je zappe de programme en programme. Rien ne m'intéresse. Mon humeur a chuté.
17:19 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.08.2009
97, 5 kilos
Mes efforts paraissent vains. J'ai essayé Alli, sans résultat. Le traitement n'a été d'aucun effet. Je n'ai pas perdu de poids. En même temps, je n'ai pas eu d'effets indésirables. J'ai donc arrêté, dans l'immédiat, au bout de huit jours. Je ne tiens pas à continuer, car la prise de ce médicament entraîne des carences en vitamines, et je ne veux pas prendre de risques. Je fais du vélo une demi-heure tous les matins. Je marche au moins une demi-heure l'après-midi, ou fais une deuxième séance de vélo. En vain. Rien n'y fait : je ne perds pas de poids. Mais je ne vais pas me démobiliser. Si j'ai arrêté Alli, je vais néanmoins continuer le vélo d'appartement. Je l'ai placé devant ma bibliothèque. Il est très facile d'accès. Je peux en faire à n'importe quel moment de la journée. J'en fais ainsi de temps en temps, par brève séquence, comme hier soir, dix minutes après le dîner. Hier soir, j'ai mangé quelques rondelles de saucisson à l'ail avec du pain, et une cuisse de poulet avec de la salade, puis une poire. Je n'ai pas mangé de chocolat. J'ai eu faim, deux heures plus tard.
11:09 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26.08.2009
Appel téléphonique
Je ne vais pas bien le soir. C'était encore le cas hier. Je suis envahi par des pensées de désespoir. Je n'ai le goût à rien. Je pense à la mort. J'ai peur de la société. Je ne veux pas sortir de chez moi. Et puis, ces pensées disparaissent, dans la matinée, jusqu'à revenir le soir. Je crois que ces problèmes sont dus à la diminution de Dépamide, le matin. Il suffirait de réajuster le traitement, et ça irait mieux. Ce n'est pas la première fois que cela se produit. Alors j'ai décidé d'appeler le secrétariat de mon psychiatre, pour avoir un rendez-vous plus tôt. Je dois le voir à la mi-septembre. J'ai eu la secrétaire. Mon psychiatre est en vacances. Il revient lundi, et son agendra est complet pour tout septembre. Impossible d'anticiper un rendez-vous. Je vais donc devoir tenir, et passer des soirées épouvantables.
(PS : je publie une série de posts sur Dracula, de Coppola, sur mon autre blog, une lecture théologique du film).
14:06 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.08.2009
Photo
Dans les publicités d'hier, j'ai reçu le programme de la MJC de Cherbourg. J'ai feuilleté le fascicule, et je suis tombé, au hasard des proposition, sur un atelier de photographie. Les séances ont lieu le mardi ou mercredi soir de 20 h 00 à 23 h 00, ou le mercredi après-midi. On y fait des prises de vues en extérieur le samedi matin tous les 15 jours. L'atelier propose des tirages, des analyses d'images, la réalisation de portfolio, du travail critique sur argentique et numérique. Un inconvénient : c'est cher, 150 euros de cotisation, plus 13 euros d'adhésion. L'atelier dure du 15 septembre au 30 juin, sauf pendant les vacances scolaires. J'ai très envie de m'y inscrire, malgré le coût. J'ai très envie d'apprendre la technique de la photographie. Bien sûr, je me vois m'inscrire à un moment où je vais bien, mais que va-t-il se passer au moment où je n'irai pas bien, où j'aurai très peur de sortir de chez moi, de rencontrer des gens que je ne connais pas ? Je réfléchis, mais j'ai très envie d'aller à cet atelier. J'irais le mardi soir. Il y a une sécurité : on peut participer à deux séances avant de s'inscrire définitivement, et de régler sa cotisation. Je pourrais donc essayer, et voir si ça me convient, avant de m'engager pour une année.
10:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.08.2009
Soirées
Je m'en aperçois : je ne vais pas bien le soir. Le trouble s'installe en général après le dîner, et dure deux heures, voire plus, parfois jusqu'au lendemain matin. C'était particulièrement fort hier soir. Je n'ai même pas eu le courage de me relever pour écrire mon trouble. Je n'étais pas bien. C'était d'ailleurs difficile à décrire. Je pensais à la mort. J'étais désespéré. J'étais envahi par des pensées de mort. Je ne pensais pas au suicide. Je n'y pense jamais. Mais je pensais à la mort. J'étais angoissé. Je ne me sentais pas bien. Je n'avais aucune énergie. Rien ne m'intéressait. Je changeais de programme télé tout les deux minutes. Je n'accrochais à rien. Rien d'ailleurs ne m'intéressait. Le trouble a duré deux heures, a diminué, et je me suis endormi. A un moment, j'avais envie d'être bien au chaud, protégé, rassuré, dans une chambre d'hôpital psychiatrique. A un autre moment, j'avais envie de me relever, de partir dormir chez mes parents, ou d'aller discuter chez Hugues et Véronique. Mais je me suis dit qu'il fallait prendre sur moi, et attendre que cela passe, ce que j'ai fait. Ce trouble revient régulièrement, quand ce n'est pas la peur de la société, peur de sortir de chez moi, peur de renontrer des gens que je ne connais pas. Ce matin, je me suis réveillé pas très en forme. J'étais inquiet par le facteur, et inquiet parce que j'avais du repassage à faire, et des vêtements à ranger. Je me suis levé à 8 h 00, et j'ai tout fait aussitôt, pour m'en débarrasser. Je me suis préparé, rasé, douché, et habillé. Le facteur est passé à 10 h 30. Et j'ai fait une demi-heure de vélo d'appartement. Cet après-midi, je travaille chez moi, et ce soir, Véronique et Hugues viennent dîner.
11:46 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.08.2009
Nouveau blog
Je viens de relancer mon blog de pensées religieuses. J'ai mis le lien en haut à droite. Pour les jours qui viennent, je publie, en plusieurs parties, un article que j'avais écrit en 2002, sur le concile Vatican II.
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Sport
Ma diététicienne et mon psychiatre me le recommandent vivement : je dois faire du sport. Nous avons étudié toutes les possibilités. Nous avons pensé à la natation, mais je ne sais pas nager. Nous avons pensé au jogging, mais j'ai essayé l'an dernier, et je n'ai tenu que deux mois. C'est une logisitique qui mobilise une matinée entière. Et puis j'ai très vite mal aux genoux. Et puis, en fait, je n'aime pas le jogging. Je m'y ennuie. Nous avons pensé à la marche. J'en fais régulièrement, quand je vais en centre-ville, dans la journée, quand je me promène avec ma mère, ou avec Philippe. Mais je n'aime pas marcher seul. Et l'automne arrivera bientôt, qu'il y aura des jours de pluie, de froid, et je sais que je n'irai pas marcher une heure, pour le seul besoin de marcher. Et il restait une solution, et je l'ai adoptée : le vélo d'appartement. Ma diététicienne me l'avait conseillé. J'ai longuement réfléchi. Je suis allé faire un repérage, dans un magasin de sport, et je me suis décidé : j'ai acheté un vélo d'appartement. Je l'ai acheté hier en début d'après-midi. Il m'a coûté 149 euros. Ma mère m'a accompagné. Elle m'a aidé à l'installer. C'était assez compliqué. J'ai mis le vélo devant ma bibliothèque. Je le laisse volontairement dans mon séjour. Ainsi il est accessible en permanence, et je peux en faire dès que j'en ai envie. Je fais des séances de dix à vingt minutes, plusieurs fois dans la journée. J'ai fait trois séances hier, et j'en ai fait deux ce matin, une de dix minutes à 8 h 00, et une de vingt minutes à 10 h 00. J'espère que je vais tenir ce rythme, et j'espère surtout que ce vélo va m'aider à perdre du poids. A voir dans les prochains jours. L'avantage du vélo d'appartement, c'est qu'on peut faire du sport sans sortir de chez soi.
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21.08.2009
Terreur
J'ai passé une soirée épouvantable, hier. Après le dîner, j'ai été pris de terreur. J'avais soudain peur de la société, peur de sortir de chez moi. J'étais devant la télévision. Alors je me suis couché, et je me suis blotti au fond de mon lit. J'étais terrorisé par le monde qui m'entourait. Je parlais, quelques heures plus tôt, sur ce blog, de retravailler, comme correspondant de presse, mais la réalité était tout l'opposé. Je ne voulais même plus aller à la bibliothèque pour travailler, dans le but de créer mon site web sur l'histoire de Cherbourg. J'avais peur des lieux publics. Je me suis levé ce matin avec les mêmes peurs. Je ne veux plus aller dans des lieux publics. A telle enseigne que je me demande si je vais maintenir ce projet de site web sur Cherbourg. C'est peut-être Christian qui a raison. Je ferais mieux de travailler la théologie chez moi, tranquillement, à mon rythme, sans sortir. Je travaillerais un après-midi, en alternance avec une visite chez mes parents. Dans ce cas, je relancerais ce site web de théologie, que j'ai peut-être trop vite abandonné. Je réfléchis. Je suis dans l'indécision la plus totale. Je change d'avis presque toutes les semaines... Et j'ai peur des lieux publics.
11:13 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


