samedi, 19 mai 2012

J'aime tant écrire

J’ai retravaillé ma chronique sur la question de la rémunération des ministres. A deux reprises. J’adore cet exercice : écrire un texte, puis y réfléchir, y revenir, y réfléchir encore, le corriger à nouveau, jusqu’à ce qu’il donne entière satisfaction. Ah si seulement j’avais de l’énergie pour lire et écrire tous les jours, pour suivre la formation de journaliste au Cned. Je voyais à l’instant que certains de mes articles ont été lus par 45 personnes. C’est un bon score. Mais pour qu’un blog marche, il faut l’alimenter tous les jours. J’ai une idée, pour aujourd’hui : essayer de deviner pour qui voter en fonction des critères de discernements politiques et sociétaux proposés par les évêques de France. Je suis partisan de la laïcité, mais je suis favorable à ce que les évêques puissent donner leur avis sur des questions de société, quitte à le critiquer. Il y a toute une pensée de l’Eglise, notamment en matière sociale, qui me paraît pertinente, par exemple quand elle rappelle que l’économie doit placer l’homme en son centre, et non la simple perspective du profit. Je ne sais pas si je vais avoir le temps d’écrire aujourd’hui. Je pourrais me spécialiser dans des discussions avec le catholicisme. Mais je suis bel et bien handicapé… Dur à admettre… 

vendredi, 18 mai 2012

Je dors beaucoup

Je n’ai pas posté, ces derniers jours. Mes matinées sont perturbées. Je dors beaucoup, la nuit. Je me couche en général vers 21 h 00, et je me réveille à 10 h 00 le matin. Je ne fais même plus de vélo. Mes nuits sont ininterrompues. Je ne me lève plus pour lire. Le nouveau médicament m’assomme, mais en même temps, je n’ai plus d’écarts d’humeur. J’ai une oreille bouchée, suite à un rhume. J’ai rendez-vous avec mon médecin lundi. Je viens d’écrire une chronique sociétale, sur la question de la rémunération des ministres. L’idée m’est venue suite à une conversation avec mes voisins du dessus, ce midi. Je suis content d’avoir écrit à nouveau une chronique. J’ai fait des recherches sur le web, et j’ai vu que plusieurs de mes chroniques ont été reprises par des sites, sur des sujets précis. Signe que mes réflexions trouvent un bon écho. Il faudrait que je reprenne une publication quasi quotidienne. Il faudrait aussi que je fasse de la pub autour de mon site. En fin d’après-midi, j’ai eu de l’énergie pour lire, ce qui est assez rare. J’ai lu presque en entier un magazine religieux. J’en aurais bien fait un commentaire, mais je pensais ce soir que le domaine religieux n’était pas de la plus haute importance, contrairement au sociétal. Le religieux a son importance, mais dans une moindre mesure, et il concerne le domaine privé, la pensée personnelle, pas au-delà. Il est 22 h 10. Je vais me coucher. 

lundi, 14 mai 2012

Un lundi matin

Mes soucis de sommeil ne sont pas réapparus. Je ne comprends vraiment pas ce qui s’est passé. Je ne vois pas ce qui a fait que j’ai eu autant besoin de dormir, pendant une semaine. En même temps, j’avais un rhume. J’ai eu aussi de la sinusite. Et maintenant, j’ai une oreille bouchée. Je vais passer à la pharmacie, demander s’ils peuvent y faire quelque chose. J’ai dormi douze heures cette nuit. Ce matin, je m’étais fixé de me préparer, de faire une lessive, ranger la vaisselle, le linge sec, faire les menus et une commande au drive, et commander quelques vêtements en ligne. C’est ce qui me reste à faire, les vêtements. Je vais m’en occuper maintenant. J’ai lu, hier en deuxième partie d’après-midi. J’ai continué l’histoire du XXème siècle, la période du gouvernement socialiste. Et j’ai lu également un article de philosophie, sur les anti-lumières. Je vois bien ce qui me travaille de l’intérieur : Dieu existe-t-il, et si oui, agit-il en nous, et si oui, comment s’y prend-il, et comment penser ce postulat ? Ou Dieu est-il une illusion ? J’ai trouvé de bonnes réflexions dans l’article Anti-lumières. J’en venais à me demander si l’accès à la raison, à l’indépendance d’esprit, à l’examen, à la critique, dans les lumières, n’était pas un don de Dieu, finalement, Dieu qui se donne à nous comme autopossession et comme autoconscience. En tout état de cause, on est à cent lieues de toute référence à un christianisme d’Eglise. Je médite beaucoup, et je ne transmets rien, ne communique rien, au-delà du cercle de mes amis. Une vie de retrait et de silence.